Texte Libre

 

Costumière de formation et de métier, mon atelier se situe à Bourg en Bresse.

Je réalise sur mesure des costumes pour la reconstitution historique.

Depuis cinq ans je travaille en grande partie sur le début 19eme, d'après réglement et documents d'époques, gravures, photos,....pour les hommes-femmes, civils-militaires.

N'hésitez pas à me contacter :

Ateliers Christine Falieu,

12 rue de la Liberté 01000 Bourg en Bresse.

tél : 04 27 91 05 96

courriel :atelier.falieu@aliceadsl.fr

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Atelier ouvert du lundi au vendredi

de 9h à 12h et de 14h à 19h

le samedi matin (réservé au rendez vous et essayages)

de 9h à 12h

 Nouveau ! Visitez notre site : http://atelierchristinefalieu.fr/

Dimanche 2 octobre 2005 7 02 /10 /2005 00:00

La mode révolutionnaire

 

Jérôme Croyet

 

Docteur en histoire

 

 

 

Sous l'Ancien Régime, l'habit est souvent le reflet de la personne qui le porte et le positionne socialement. Le port du vêtement et des accessoires est soumis à des règles très strictes surtout chez les hommes. Le respect des codes sociaux bourgeois veut que l'on ne s'habille que de vêtements étroits en draps fins ornés, laissant la laine aux artisans et les dorures aux gentilhommes Le jeune homme ne doit jamais s'habiller de noir, ce qui est une faute de goût. Les couleurs à la mode sont neutres : boue-de-Paris, moutarde, caca-dauphin ou merdoie. Dans l'Ain, cette mode masculine s'applique : "les habitants des villes et les riches propriétaires n'ont point de luxe dans leur habillement...il y en a beaucoup chez les femmes".

 

La Révolution créée en France la liberté de se vêtir. Le costume masculin subit de grandes transformations sous la Révolution. En 1790, l’habit national bleu à collet, parements et revers rouges, sort du contexte militaire de la Garde Nationale et devient un habit largement utilisé par les patriotes de l’Ain. A partit de 1792, chez les patriotes et les militants révolutionnaires urbains comme ruraux, le chapeau laisse la place au bonnet phrygien. La carmagnole remplace l’habit à basques et "le révolutionnaire pur porte la houppelande" comme Blanc-Désisles, Merle, Rollet-Marat et Jules Juvanon. De même la culotte, trop ancien régime, laisse la place à un pantalon à pont, soutenu par des bretelles inventées en 1792.

 

Par Ateliers Christine Falieu - Publié dans : Articles histoire du costume
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